«Ne pas être traités comme des torchons»

«Ne pas être traités comme des torchons»

«Stop aux emplois précaires et aux salaires de misère». Entre 300 et 500 salariés du secteur du nettoyage (sur 11 220 au total) se sont joints ce jeudi au piquet de protestation organisé par les syndicats, à Luxembourg-Ville. «La Fédération (NDLR: des entreprises du nettoyage) refuse de renégocier sérieusement notre convention collective», déplore Estelle Winter, secrétaire centrale du syndicat services privés de nettoyage de l’OGBL, alors qu’une réunion entre les deux parties est prévue ce jeudi après-midi.


La réunion entre la Fédération des entreprises du nettoyage (FEN) et les syndicats s’est semble-t-il bien passée. «Nous nous sommes mis d’accord pour un nouvel échange avant la fin du mois, indique Estelle Winter, de l’OGBL. Le dialogue n’est pas rompu». Contactée, la Fédération n’était pas joignable.




«La crise du Covid a montré que le nettoyage était un service essentiel, poursuit-elle. Nous méritons une amélioration des salaires et des conditions de travail. Nous refusons d’être traités comme des torchons». Elle précise qu’un agent de nettoyage (83% sont des femmes) est aujourd’hui payé 13,31 euros de l’heure, juste au-dessus du salaire minimum.

L’OGBL et le LCGB demandent la mise en place d’une prime annuelle de 500 euros et deux jours de congés supplémentaires (26 actuellement), dans les 185 entreprises que compte le secteur.

(ol/L’essentiel)

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