Autotests en vue à l’école, au travail et à la maison

Autotests en vue à l’école, au travail et à la maison

Plus de 3 millions d’invitations envoyées, 804 747 réalisés et 6 850 cas positifs détectés dans les drive in, sans oublier les 767 cas (35 666 tests) révélés par les équipes mobiles: la ministre de la Santé Paulette Lenert, entourée de Thomas Dentzer (direction de la Santé) et Paul Wilmes (task-force Covid, Uni), a dressé ce jeudi le bilan de la deuxième phase du dépistage à grande échelle.

Alors que la première phase avait selon les experts permis d’éviter près de 43% de cas positifs en plus, la ministre a souligné l’impact majeur de la seconde phase. Elle a par ailleurs relevé que quelques 11 067 tests sérologiques permettant de détecter des anticorps ont été réalisés. 945 prélèvements se sont avérés positifs. Le taux de positivité a grimpé de 6% à 12% entre novembre et mars.

Des tests bientôt pratiqués dans les pharmacies

Et ensuite? La ministre a présenté en détails la troisième phase dont le budget prévu est de 42,83 millions d’euros entre le 25 mars et le 15 juillet avec une possibilité d’extension au 15 septembre (62,24 millions). Une formule proche de la deuxième phase avec 53 000 tests par semaine. Le dépistage sérologique sera lui amené à évoluer avec de nouveaux tests révélant la quantité d’anticorps (et les effets de la vaccination) et l’analyse de gouttes de sang au lieu de prises de sang.

Mais le gouvernement veut surtout utiliser la complémentarité avec les tests rapides déjà utilisés dans les hôpitaux, les maisons de soins, le sport ou la culture (sans certificat de test). Mais aussi les pratiquer bientôt dans les pharmacies via des tests nasopharyngés ou des tests rapides de type nasal. Un certificat de test serait alors délivré.

Enfin le dépistage rapide sera utilisé avec les autotests de type nasal ou salivaire dans les hôpitaux, maisons de soins, le sport la culture mais aussi à l’école (projets pilotes dès le 22 mars, généralisation attendue après les vacances de Pâques), les entreprises et à domicile. Divers projets pilotes sont prévus et les premières commandes ont été lancées, précise le ministère de la Santé.

(Nicolas Martin/L’essentiel)

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